Menu de navigation principale Menu de navigation de la rubrique Contenus de cette page Mairie, coordonnées et horaires
 
 
Accueil > GUIDE DU 20e > Culture > L’affaire d’un printemps

L’affaire d’un printemps

En septembre, venez assister aux dernières représentations de ce spectacle sur la Commune de Paris réalisé en collaboration avec des habitants du 20e arrondissement.

Si les événements de la Commune s’inscrivent dans l’histoire de Paris, ils sont tout particulièrement ancrés dans celle du 20e arrondissement : du cimetière du Père-Lachaise et son mur des Fédérés à la rue Haxo comme lieu de la dernière barricade, nombreux sont les lieux qui en portent l'empreinte.

L’affaire d’un printemps
est ainsi destinée à faire revivre cet événement historique. Porté par l’Atelier Théâtre du Tourtour avec la mairie du 20e et le Théâtre de Ménilmontant, cette création théâtrale de Hervé Masnyou et Martial Bleger (auteurs et metteurs en scène) vise notamment à une réappropriation culturelle et collective de ce patrimoine historique local. Elle mêle des comédiens professionnels séduits par ce thème et des comédiens amateurs habitants du 20e.

Une première série de représentations a eu lieu en juillet 2010 puis une seconde en septembre 2010 au théâtre de Ménilmontant.

 

Résumé de la pièce

Un jour de 1896, un homme se fait passer pour un médecin afin d’entrer dans la chambre d’un hôpital psychiatrique dans lequel est enfermée, depuis 25 ans, une femme nommée Marie Benson. Le visiteur soupçonne une autre identité, celle de la femme qu’il a aimée peu de temps avant les événements de la Commune de 1871, Orianne Ferrand. Murée dans un mutisme absolu, celle-ci ne manifeste que peu de sentiments lorsque cet homme, Maxime Delettre, ancien communard, commence à lui faire la lecture d’un carnet ayant appartenu à un commissaire, Léopold Dessourcet, qui a enquêté sur la disparition d’Orianne dès le 19 mars 1871, à la demande de son père, Célestin Ferrand.

Ce carnet évoque parallèlement les avancées de l’enquête et le déroulement des faits de la Commune. Il commence ainsi le 18 mars 1871 avec une arrestation de routine et l'annonce du soulèvement populaire de Montmartre qui marque le début des événements. Il se termine par la mort du commissaire Dessourcet dans l'un des ultimes bastions de la résistance communarde du 20e arrondissement, le dernier jour de la Semaine sanglante, le 27 mai 1871, l'enquête restant inachevée.

En révélant sa véritable identité, Maxime Delettre provoque alors la réaction souhaitée : Orianne Ferrand, alias Marie Benson, bouleversée par ce récit, sort enfin de son silence en évoquant ses années d'internement, du fait d'une cynique machination de son père.