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« Quadrillages et bifurcations », de Taysir Batniji au Pavillon Carré de Baudouin

Actualité
Mise à jour le 21/07/2023
« Quadrillages et bifurcations », de Taysir Batniji
Du 1er juin au 21 octobre 2023, le Pavillon Carré de Baudouin accueillera l’exposition personnelle « Quadrillages et bifurcations » de l’artiste franco-palestinien Taysir Batniji, placée sous le commissariat de Sophie Jaulmes.
📅 Du jeudi 1er juin au samedi 21 octobre 2023
🕒 De 11h à 18h du mardi au samedi et le jeudi de 11h à 20h30
📍 Pavillon Carré de Baudouin, 121 rue de Ménilmontant
Fermeture estivale
Le Pavillon Carré de Baudouin sera fermé du 7 au 20 août 2023.

Une quinzaine d'œuvres qui mêlent intime et épreuves urbaines

Au cas où
« Quadrillages et bifurcations » est, depuis son arrivée en France en 1996, la première exposition personnelle de Taysir Batniji dans un lieu public de la capitale. Mêlant, à travers une quinzaine d’œuvres créées entre 1996 et aujourd’hui, intériorité et expérience du dehors, intimité et épreuves urbaines, mémoire, ennui et répétition, temps de l’ici et de l’ailleurs, Taysir Batniji propose au public du Pavillon Carré de Baudouin une déambulation aux accents oniriques dans Paris, ville où il a vécu vingt ans. Le 20e arrondissement notamment, occupe une place singulière dans son travail.

Des dessins, des photographies, de la vidéo

Keys
Tour à tour acteu.rice et sepctateur.rice, le public va traverser dans cette exposition une pluralité de médiums (dessins, photographies, vidéo, « sculptures » et ready-made…) et de territoires où se croiseront univers intérieur, sphère privée, gestes mnémoniques, empreintes citadines et évocations du pays absent(é).
Disruptions

Taysir Batniji, un artiste entre la France et la Palestine

Portrait Taysir Batniji
Né à Gaza (Palestine) en 1966, il fait ses premières études d’art à l’Université Al-Najah de Naplouse en Cisjordanie entre 1985 et 1992. De 1995 à 1997, grâce à une bourse du gouvernement français, il poursuit sa formation à l’École Nationale supérieure des Beaux-Arts de Bourges. Depuis, il vit et travaille entre la France et la Palestine. Dans cet entre-deux géographique et culturel, il a pu développer une pratique artistique pluridisciplinaire (dessin, peinture, installation, performance, etc.) dont l’image, photo et vidéo, est au centre depuis 2001.
L’œuvre de Taysir Batniji, souvent teintée d’impermanence et de fragilité, puise son inspiration dans son histoire subjective, mais aussi dans l’actualité et l’histoire. Par le biais d’une approche distanciée, il détourne, étire, joue avec son sujet initial, de manière à proposer un regard poétique, parfois grinçant, sur la réalité.